Des étudiants de l’IFITH visitent le Musée national

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Les étudiants de l’Institut de formation internationale au tourisme et à l’hôtellerie (IFITH) ont effectué une visite le samedi 3 novembre 2018 au Musée national du Tchad. Conduits par le président directeur général de leur établissement, Taïgue Russel Haroun II, ces étudiants ont pu communier avec les objets d’art qui font l’histoire du pays.

« Nos étudiants sont en formation en hôtellerie et un hôtelier est celui qui est censé être en contact permanent avec les touristes. Il est question que nos étudiants connaissent l’histoire du pays. Il ne faut pas qu’ils ne sachent quoi répondre quand ils sont devant un touriste », explique le président-directeur général (P-DG) de l’IFITH, Taïgue Russel Haroun II. Cette visite au Musée national a pour but de permettre à chaque étudiant d’avoir une connaissance des différentes régions du pays et de connaître les potentialités et richesses qu’elles regorgent. « Ils doivent savoir que dans telle région du pays, il y a telle culture, tel bâtiment touristique. Un hôtelier qui ne connaît pas l’histoire du pays, c’est inadmissible. Notre visite ne s’arrêtera pas ici au Musée national », martèle-t-il. Selon lui, ses étudiants iront jusqu’à l’intérieur du pays pour faire connaître ce que le Tchad compte comme patrimoine touristique. Au Musée national, les étudiants ont eu à visiter les 7 pavillons que compte ladite institution. « Les étudiants étaient vraiment émerveillés car, pour beaucoup, c’était leur première visite. La phase importante est la découverte du crâne de Toumaï », affirme Mme Kossenda Bouba, chef de service Administratif du Musée qui a servi de guide aux étudiants.

Evoquant la question du tourisme de manière générale, Taïgue Russel Haroun II souligne que le tourisme dans les années passées n’était pas tellement valorisé mais maintenanty, avec l’effort du gouvernement, le secteur est mis en exergue et le souci reste au niveau de la conscience des Tchadiens. Pour lui, il s’agit d’un secteur économique intarissable. Il est question à présent de le développer. « Nous pouvons beau dépenser des milliards dans le tourisme, mais tant que nous ne développons pas la conscience touristique, cela ne vaudra pas la peine », explique-t-il. Pour illustrer son propos, il a pris l’exemple de certains pays africains qui se sont développés parce que les populations ont développé la valeur touristique.

Rondouba Brillant

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