Festival « Souar Souar » : Neuf pays seront en compétition

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Le directeur artistique du festival international de danse « souar souar » Abdel-rhaman Mbang Bousso Hadj, a animé une conférence de presse le vendredi 30 novembre 2018, à l’Institut français du Tchad (IFT). Il a annoncé  le lancement officiel du festival international de danse.  Le cadre vise à faire la promotion et la valorisation des œuvres artistiques africaines et mondiales. La 7ème édition du festival  qui aura lieu du 04 au 08 décembre 2018 est  financée par l’Institut français du Tchad et celui de Paris.

Placée sous le thème « N’Djamena danse au féminin », cette 7ème édition du festival international de danse « souar souar » verra la participation du Bénin, du Cameroun, du Canada, de la France, de la Guinée Conakry, du Madagascar, du Sénégal,  du Rwanda et du Tchad pays hôte. Au menu de souar souar,  14 spectacles chorégraphiques sélectionnés dans le but de faire la promotion et la valorisation des œuvres artistiques dans tous les continents. Il s’agit de « matérialiste », une scène de la française Nathalie Mangwa qui abordera le comportement d’un individu en quête d’absolue se jette dans une recherche effrénée de l’appropriation. Envahis par des objets, des vêtements qui jonchent le sol. « Le conflit » est une pièce chorégraphique du tchadien Salim Moussa. Cette pièce explore les sédiments d’échecs enfouis.  Elle regroupe cinq danseurs qui se meuvent à travers des mouvements pétris, de poésie épique. Le malgache Abatarutwa a intitulé sa pièce « Est-il étrange de voir un adulte pleurer ? » mais la guinéenne Marie Louise Bangoura vient avec sa pièce chorégraphique « golo golo » qui traite de l’histoire d’une âme esseulée qui retrouve l’âme sœur dans le jeu de poker. Le sénégalais Alioune Diagne présentera un spectacle de danse contemporaine. Cette pièce fait revivre l’esprit et l’histoire de Batting Siki, le héros sénégalais de boxe oubliée. Dans Siki, chaque danse est un combat et chaque combat est une danse. Siki fut le premier africain  à gagner le titre du champion du monde de boxe en 1923 à Paris en France. Le Béninois Adoussou Richard présentera sa pièce intitulée « murmure »qui se veut une quête intérieure, un panel des questionnements pour tenter de comprendre les causes profondes de la société africaine en déconfiture totale. « Asymmetry » c’est l’intitulé de la pièce des artistes Canadiens. Cette scène se déroule dans un monde où il n’y a pas d’ordre, pas de loi et pas d’histoire. Tout doit être reconstruit.

Abakar Gombo Doungous

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