Aviation civile : les Etats de la Cemac travaillent pour la sécurité aérienne

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La table des officiels / Ph. Haltebaye / ATPE

L’Agence de supervision de la sécurité aérienne en Afrique centrale (Assa-ac), institution spécialisée de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale(Cemac) organise du 28 au 31 janvier 2019, à l’Hôtel Radisson Blu, sa troisième réunion ordinaire de direction et des ministres  en charge de l’Aviation civile.   

La législation appropriée, les règlements techniques communautaires et l’assurance de leur mise en œuvre harmonisée, la formation et la qualification des inspecteurs et le personnel technique des administrations de l’aviation civile nationale en vue de l’amélioration du niveau de la sécurité dans les Etats, l’assistance des Etats membres dans certaines tâches de supervision et la certification ont été au centre des discussions. Le but est d’améliorer la sécurité du transport aérien dans les Etats membres et atteindre les objectifs prescrits par la déclaration d’Abuja au Nigéria sur la sécurité aérienne en Afrique, a informé le président du comité de direction de l’Assa-ac, François Alexandre Kiapo. Il a saisi l’occasion pour remercier les plus hautes autorités à travers le ministre de l’aviation civile et de la Météorologie nationale du Tchad, Mahamat Tahir Orozi, pour les efforts et leurs aides multiformes déployés pour l’organisation réussie de la réunion qui est vitale pour l’agence communautaire.

Considérant l’Assa-ac comme un outil d’intégration sous régional, le directeur général de l’Adac, Yamiri Doumangar Ganda, a indiqué que la vision de la Cemac pour l’horizon 2025 est susceptible d’apporter une solution adéquate au problème qui gangrène la Sous-région. Cette vision, a-t-il ajouté, a pour objectif de créer un espace intégré et émergent où règnent la solidarité, la sécurité et la bonne gouvernance au service du développement humain. « Le programme économique régional  soutient cette vision qui s’appuie, entre autres, sur le transport en général et le transport aérien en particulier, moteur d’intégration, de développement économique et de rapprochement des peuples », a-t-il renforcé. Selon lui, l’industrie du transport aérien doit être mise à niveau à travers les actions de supervision des administrations de l’aviation civile avec l’appui de l’Assa-ac. Des conditions nécessaires doivent être créées pour l’opérationnalisation de l’agence a conseillé le directeur général pour préciser que cette opérationnalisation passe par la mise en œuvre du cadre législatif de l’agence, la mise en œuvre des règlements communautaires, le recrutement des experts de l’agence, l’assistance aux Etats membres et la formation des inspecteurs des Etats.

Blaise Djimadoum Ngarngoune

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