Social : le CSSI comptabilise 10 ans au service de la santé humaine au Tchad

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Au centre, le ministre de l’Enseignement supérieur / Ph. Bachir / ATPE

Le Centre de support en santé internationale (CSSI) a organisé une journée scientifique le mercredi 30 janvier 2019 à l’hôtel Hilton. Elle marque également la 10ème  année d’intervention de l’Ong au Tchad. La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Dr David Houdeïngar Ngarimaden.

Dans son speech, le directeur du CSSI, par ailleurs, président du comité d’organisation de la journée, Dr Daugla Doumagoum Moto a laissé entendre qu’il y a plus de dix ans que les hommes et femmes du Tchad et ceux  des autres africains  en blouse blanche ont pris l’initiative de créer cette organisation. Pour lui, malgré son jeune âge, le CSSI s’est imposé comme une organisation dans la recherche en matière de santé publique. « Convaincu que le continent africain regorge des compétences multiformes, le CSSI va continuer à offrir aux jeunes chercheurs des opportunités », rassure Dr Daugla Doumagoum Moto.

Le  ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Dr David Houdeïngar Ngarimaden, trouve que la recherche est une problématique transversale à toutes les questions de développement. Le facteur de production de connaissances et de création de richesses occupe une bonne place dans les différents agendas internationaux, régionaux et nationaux, a-t-il souligné. Le ministre a rappelé que l’Organisation mondiale de la santé (OMS)  a fait de la recherche l’une de ses préoccupations. La 43ème assemblée mondiale de la santé en 1990, le sommet ministériel de Mexico en 2004 sur la recherche en santé et le forum mondial de Bamako en 2018, sur la recherche pour la santé ont tous  placé la recherche au centre du développement.

Au niveau africain,  Dr David Houdeïngar Ngarimaden note que lors du sommet de l’Union africaine de janvier 2007, les chefs d’Etat ont instamment demandé « à tous les pays membres de cette organisation de consacrer d’ici 2030 au moins 1% de leur PIB à la recherche et au développement ». Au Tchad, il a souligné que la recherche fait partie des priorités du gouvernement. Ce que témoignent, la création des instituts universitaires dans les différentes provinces du pays et    l’engagement des plus hautes autorités qui placent la question de la santé au centre des préoccupations de développement.

Djimet Biani

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