Exploitation des carrières : l’Etat peut compter sur les recettes pour sa relance économique

Le ministre Ahmat Mahamat Bachir visite les carrières / Ph. Brillant / ATPE

Le ministre des Mines, du Développement industriel, commercial et de la Promotion du secteur privé, Ahmat Mahamat Bâchir, accompagné des responsables de son ministère, a effectué une tournée dans la province de Hadjer Lamis le mardi 5 mars 2019. Le but est de s’enquérir de l’exploitation des carrières et d’échanger avec les responsables des entreprises de cette province.

Constater les problèmes que connaissent les carrières et s’imprégner des recettes des sociétés  exploitantes, tel est le double objectif de la visite du ministre des Mines, du Développement industriel, commercial et de la Promotion du secteur privé, Ahmat Mahamat Bachir, dans la province du Hadjer Lamis. La visite a concerné sept sociétés de concassage à savoir Arab Contractor, la Rotative, la Société des routes et des bâtiments (Soroubat), l’Entreprise des travaux et des études de projets (Etep), la CGCOC, la Société tchadienne d’exploitation des carrières (Sotec) et la Société de concassage de Hadjer Lamis (SCHL).

C’est par la commune de Ngoura qu’Ahmat Mahamat Bâchir, et sa délégation ont commencé la visite des carrières, accompagnés du gouverneur de la province de Hadjer Lamis, Ali Haroun. Ils se sont ensuite rendus à Dandi puis à Karal où sont installées respectivement installées la Sotec et la SCHL. Parmi les sept entreprises visitées, il y a quatre sociétés commerciales de concassage et trois spécialisées dans les travaux publics. Toutes ces entreprises produisent entre 1000 et 4000 tonnes de gravier par jour. En dehors de CGCOC et Rotative, toutes les autres sociétés sont opérationnelles. Du point de vue environnement, seule la Sotec a prévu 2 % de son chiffre d’affaires pour la restauration de celui-ci. Se prononçant sur la responsabilité sociale des entreprises et la protection de l’environnement, le ministre affirme qu’une société, avant de s’installer, dépose d’abord des études d’impact environnemental. Dans ces études, la population est prise en compte. Les sociétés gagnent, la population environnante et le Trésor public aussi. « Les recettes de l’Etat ont baissé l’année dernière à cause de la crise économique et nous voulons voir à travers cette visite dans quelles conditions on peut les rehausser », informe-t-il. Les doléances des entreprises sont axées principalement sur la crise économique qui a une influence sur leur production, et donc sur leurs recettes.

Rondouba Brillant

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here