Football : Le Comité national de gestion provisoire face aux défis d’un renouveau

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Routouang Mohamed Christian Ndonga, a rencontré ce lundi 05 avril 2021 le Comité national de gestion provisoire du football. Une réunion au cours de laquelle le ministre a exposé sur les attentes des Tchadiens et du gouvernement vis-à-vis de ce comité. 

Les attentes sont certes, nombreuses, mais déjà le ministre en charge des Sports et le président du Comité national de gestion provisoire du football ont une lecture commune de l’état du football tchadien. Un constat sans équivoque de Routouang Mohamed Ndonga Christian et Djapet Ndoram évoquant un football « malade » pour le second et « défaillant » pour le premier.

Malgré ce constat alarmant, le ministre en charge des Sports affiche sa sérénité dans la dynamique de la réforme enclenchée avec la mise sur pieds de ce comité. Le ministre Routouang Mohamed Christian Ndonga parle d’un défi à relever, celui de faire briller le football tchadien au niveau international, de donner un nouvel élan à ce sport roi qui rassemble les Tchadiens. Tout cela passe, d’après lui, par la réforme des textes de l’organe de gestion du football. C’est aussi un défi personnel pour le ministère et les membre de ce comité, d’être soit ceux qui ont donné un nouveau souffle au football tchadien, soit ceux qui ont échoué à rendre ce football encore meilleur, a rappelé Routouang Mohamed Christian Ndonga.  

Avec un mandat d’un an, le comité national de gestion provisoire du football est censé « travailler en toute indépendance, dans la transparence totale, pour donner un goût de renouveau dans le football tchadien ; disposer, au bout des 12 mois, d’un football qui donne de l’espoir, » a insisté le ministre des Sports. Pour ce faire, les moyens techniques, financiers et matériels ne feront pas défaut à ce comité, a rassuré le ministre tout optimiste.

Travailler pour un Tchad qui gagne demain

S’il est conscient de la complexité de sa tâche, parlant « d’une mission délicate et difficile », Japhet Ndoram est serein parce qu’il est sur un terrain connu et ne doute pas de la qualité et du potentiel de son cher pays en football. « Le football de notre pays (…) est malade. Depuis des années, il souffre de plusieurs maux ; j’en connais personnellement beaucoup. Mais, ensemble nous trouverons, et j’en suis convaincu, des solutions durables aux problèmes de notre football. Nous ferons en sorte que notre pays retrouve la place qu’il mérite » a-t-il lancé.

Blaise Mbaïadoumbeye

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