« Le Tchad respecte la convention de Genève relative aux prisonniers de guerre », Ministre de la Défense

Au cours d’un point de presse, le jeudi 06 mai 2021, le ministre délégué à la présidence du Conseil Militaire de Transition, le général des corps d’armée Daoud Yaya Brahim, a fait une mise au point sur le traitement infligé aux prisonniers de guerre des opérations de Tibesti et du Kanem qui enflamme les réseaux sociaux.

Depuis quelques jours, un supposé comportement non conforme aux principes du droit humanitaire international des forces de défense et de sécurité vis-à-vis des combattants capturés sur les champs de bataille dans le Tibesti et le Kanem circulent sur les réseaux sociaux. De manière solennelle et formelle, le ministre chargé de la défense nationale a apporté un démenti tout en pointant du doigt la mauvaise foi qui accompagne ces allégations.

Pour le général des corps d’armée Daoud Yaya Brahim, « des personnes malintentionnées manipulent les informations dans le but de nuire et saper les efforts du Conseil Militaire de Transition (…) », et de salir l’image du pays et de son armée.  Daoud Yaya Brahim, d’ajouter que « l’armée nationale tchadienne est formée, instruite et respectueuse des principes et dispositions relatives au droit de guerre », car le droit humanitaire international est enseigné dans les écoles et centres d’instruction militaire.

 « Aucun prisonnier n’a subi de traitement dégradant »

Le ministre de la Défense a rappelé que le Tchad a ratifié tous « les textes relatifs au droit de guerre, respecte la convention de Genève relative aux prisonniers de guerre et ses soldats sur le terrain respectent scrupuleusement les règles y afférentes ».

Pour convaincre l’opinion, le ministre Daoud Yaya Brahim a promis de conduire, dans les jours à venir, la Croix-Rouge et la presse à la gendarmerie pour constater les faits par elles-mêmes. Les combattants capturés, a-t-il soutenu, « bénéficient d’un statut et d’un traitement de prisonnier de guerre ; les mesures de représailles à leur égard sont interdites ». En ce moment rassure le général des corps d’armée, Daoud Yaya Brahim, ces prisonniers de guerre sont entre les mains de la gendarmerie pour besoin d’enquête.  

Blaise Mbaïadoumbeye

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