La mosquée Al-Fourkhane, située dans le 2ᵉ arrondissement de N’Djamena, a accueilli cevendredi 2 octobre 2026, comme d’habitude, de nombreux fidèles venus accomplir la prière et écouter le sermon de Cheikh Mouhadjir Doungous. Dans une prédication largement consacrée à la foi, à la repentance et à la cohésion sociale, l’imam a invité les musulmans à renforcer leur attachement à Allah, à son Messager Mohammed et aux valeurs qui favorisent la paix au sein de la communauté.
Au début de son sermon, le prédicateur a rappelé l’importance de la miséricorde divine envers les croyants, notamment ceux qui reconnaissent leurs fautes et cherchent à revenir vers Dieu. Pour lui, le péché ne doit pas conduire au désespoir. La porte du repentir demeure ouverte à celui qui se tourne sincèrement vers son Seigneur, demande pardon et s’efforce de corriger ses actes.
Cheikh Mouhadjir Doungous a également insisté sur la nécessité de placer la foi et l’obéissance à Dieu au cœur de la vie du musulman. Il a rappelé que l’attachement aux enseignements du Prophète Mohammed constitue, selon l’enseignement islamique, une voie permettant au croyant de rechercher la droiture, la sagesse et la lumière spirituelle.
Mais au-delà de la dimension individuelle de la foi, le sermon a surtout porté sur l’unité et la cohésion de la communauté. Devant les fidèles, l’imam a appelé les musulmans à éviter les querelles, les divisions, les disputes et tout comportement susceptible d’alimenter la discorde. « Unissons-nous », tel est, en substance, le message qui a traversé son intervention. Pour le prédicateur, la solidarité entre les membres d’une même communauté constitue une condition essentielle pour préserver la paix et construire une société stable. Il a exhorté chacun à privilégier le dialogue, la fraternité et la recherche du bien commun plutôt que les conflits et les rivalités.
Le sermon a également abordé la question des responsabilités. Cheikh Mouhadjir Doungous a rappelé que toute personne investie d’une responsabilité doit l’exercer avec justice, conscience et souci du bien collectif. Les dirigeants, comme les citoyens, ont des devoirs à l’égard de la société. La responsabilité, a-t-il souligné, ne devrait pas être considérée comme un privilège, mais comme une charge dont chacun devra répondre. Dans cette perspective, le prédicateur a mis en garde contre les conséquences de la division. Selon lui, les querelles peuvent progressivement nourrir la méfiance, l’animosité et les conflits, avec des conséquences douloureuses pour les familles et pour la société tout entière. La préservation de la paix exige donc de chacun retenue, responsabilité et respect de l’autre.
En s’appuyant sur des références coraniques et prophétiques, l’imam a invité les fidèles musulmans à multiplier les bonnes œuvres et à s’éloigner de tout ce qui peut semer la discorde. Il les a encouragés à faire de leur foi une force au service de la paix, de la solidarité et du vivre ensemble.
Hassballah Ahmat khamis










Ajouter un commentaire