Le projet pour « l’Amélioration de la gouvernance foncière locale du Tchad », Innovation adaptative et inclusive des systèmes locaux de sécurisation foncière du Tchad, a organisé ce mardi 27 janvier 2026 sa première réunion du Comité de pilotage pour examiner et valider la feuille de route pour l’exercice 2026.
L’objectif général de la réunion du Comité de pilotage élargie aux parties prenantes est d’apprécier l’état d’avancement du projet et de fournir des orientations stratégiques, pour une meilleure mise en œuvre des activités. Cette assise est dirigée par le secrétaire général du ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat, par ailleurs président du Comité de pilotage, Youssouf Faradj Mabrouk. Le Représentant du FAO au Tchad Marc Mankoussou, et le chargé des affaires néerlandais Floris Van Eijk ont rehaussé de leur présence à la cérémonie.
Le projet pour l’amélioration de la gouvernance foncière locale du Tchad selon le document est mis en œuvre par un consortium composé d’Oxfam, de Kadaster et de la FAO. Il est financé par le gouvernement néerlandais à travers Néerlandaise pour l’entreprise (RVO) et mis en œuvre au Tchad pour une durée de 3 ans (2024-2027) dans deux zones pilotes (Bahr Linia et le 7ème arrondissement de la ville de N’Djaména). Cette rencontre entre également dans l’optique de permettre aux parties prenantes d’assurer une revue globale du projet, une meilleure coordination et disposer des orientations stratégiques pertinentes pour l’atteintes des objectifs du projet.
Le projet selon le chargé des affaires de Pays-Bas prévoit que les terres et les ressources naturelles soient gérées de manière équitable, avec des droits fonciers sécurisés pour tous. En particulier, les groupes vulnérables afin de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la cohésion sociale, aux moyens de substance durable, à l’écosystème et au développement socio-économique du Tchad. « Une gestion foncière responsable, équitable éviterait plus des conflits intercommunautaires et une mauvaise gestion foncière entraînerait la pauvreté, la vulnérabilité des femmes et jeunes. C’est ainsi que le gouvernement néerlandais souhaite qu’au côté de l’eau, l’agriculture, intervenir dans les fonciers ».
Yonwa Maïlébélé












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