Le ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, Ali Ahmat Aghabache, a procédé, le samedi 14 février 2026, au lancement officiel des épreuves écrites du concours de recrutement des Gardiens de la Paix. La cérémonie s’est tenue au lycée technique industriel de N’Djaména, en présence des responsables des forces de défense et de sécurité.
Organisé conjointement par la Direction générale de la Police nationale et la Direction nationale des examens et concours du ministère de l’Éducation nationale, les candidats composeront dans trois épreuves écrites à savoir la rédaction et la dictée, toutes deux affectées du coefficient 2, ainsi que les mathématiques, coefficient 1.
Dans son allocution, le ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, Ali Ahmat Aghabache a souligné que le renforcement de la sécurité constitue un pilier fondamental du développement global et de l’accélération du progrès socio-économique du pays. Il a rappelé que la sécurité demeure « l’une des priorités majeures de l’État, en tant que garant de la stabilité nationale, de la protection des personnes et de leurs biens, ainsi que de la création d’un climat favorable à l’investissement ». Selon le ministre, l’organisation de ce concours traduit également la volonté du gouvernement d’impliquer davantage la jeunesse dans l’exercice de ses responsabilités citoyennes et dans la préservation de la sécurité collective. « Ouvrir cette compétition, c’est offrir aux jeunes l’opportunité de servir la nation », a-t-il affirmé.
Le ministre a par ailleurs précisé que les épreuves se déroulent sur l’ensemble du territoire national, afin de garantir l’égalité des chances entre les candidats issus des 23 provinces et de renforcer les principes d’équité et de transparence dans le processus de sélection.
Au total, 52 090 candidats participent à ce concours au plan national, dont 50 543 francophones et 1 500 arabophones. Parmi eux, 7 640 filles, un chiffre qui illustre l’intérêt croissant des jeunes, toutes catégories confondues, pour les métiers de la sécurité. À N’Djaména, 20 608 candidats composent répartis dans 19 centres d’examen. Pour le ministre, cette mobilisation massive traduit à la fois la confiance accordée aux institutions républicaines et la volonté affirmée de la jeunesse de s’engager au service de la nation. Il a appelé les postulants au calme, à la discipline et au respect strict des règles encadrant les épreuves tout en leur souhaitant pleine réussite, tout en réaffirmant l’engagement des pouvoirs publics à consolider les capacités des forces de sécurité pour garantir la stabilité du pays.
Sikngaye Tamaltan Inès












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