La Convergence du peuple pour l’indépendance intégrale (CPI) a soufflé sur sa première bougie, le samedi 28 mars 2026 en tant que parti politique. Le partage de gâteau s’est déroulé au siège de la radio FM liberté dans le 7ème arrondissement. La cérémonie marquant le premier anniversaire du parti a été présidée par son président national, Louweadoum Blanchard, aux côtés des militantes, militants et sympathisants.
Le président du CPI, Louweadoum Blanchard dans son discours a rappelé que la date du 28 mars marque une naissance politique, un réveil collectif et également la renaissance d’une conscience nationale longtemps étouffée. « La CPI est plus qu’un parti politique, elle est une famille, une famille dynamique, audacieuse, courageuse et prête à défendre la dignité du peuple tchadien. Cette célébration marque une vie de combat ou dans tout le pays, souffle un vent d’espérance. Nous sommes dans un moment spirituel et de reconnaissance, la CPI n’est pas seulement un parti politique, elle est une promesse. La promesse d’un Tchad plus juste, plus libre et plus digne. Je vous le dis avec conviction, le Tchad n’est pas condamné à la fatalité », dit-il. Pour lui, la jeunesse tchadienne est vue comme une jeunesse courageuse et surtout ambitieuse.
Le président a rendu hommage à toutes les femmes tchadiennes. « La femme est la première éducatrice de la société. Le parti en seulement une année d’existence, son mouvement a porté un message d’espoir dans toutes les régions du pays, notre parti est présent dans plusieurs régions du pays et dans trois arrondissements de la capitale », informe-t-il.
De son côté Tchok-Yak-sing Sandrine, la représentante des femmes du parti s’exprime dans ce sens : « Aujourd’hui, je prends la parole avec humilité, avec pleine de joie mais aussi avec beaucoup de vérité, au nom des femmes du parti à l’occasion de ce premier anniversaire. Un an d’existence, ce n’est pas seulement une date, c’est une histoire qui commence, une histoire faite d’espoir, de courage et d’engagement. Et dans cette histoire, les femmes ont toujours été présentes. Discrètes parfois, mais essentielles, silencieuses souvent, mais jamais n’absentes ».
Pour elle, la femme tchadienne est la plus stigmatisée, reléguée au dernier rang, mais la femme tchadienne est la plus courageuse et battante. « Derrière nos sourire, notre engagement, il y a aussi des réalités difficiles. Trop de femmes vivent encore dans la peur, peur de parler, peur d’être jugées ». Elle trouve que trop de femmes subissent des violences, dans leurs foyers, dans la rue, parfois même dans le silence total. Ces violences ne sont pas seulement physiques, mais aussi morales, économiques, sociales. Elles brisent des vies, détruisent des rêves, étouffent des talents et le plus douloureux, c’est que souvent, ces souffrances restent invisibles confie-t-elle.
Elhadj Ali Hassan Lalouche












Ajouter un commentaire