Le ministère des Transports, de l’Aviation civile et de la Météorologie nationale a organisé ce mercredi une journée d’informations et de sensibilisation à l’intention des acteurs et opérateurs du secteur des transports sur l’importance des agréments de transports routiers. La rencontre a été ouverte par Dihoulné Laurent, secrétaire général du ministère des Transports.
Cette journée vise à informer les transporteurs sur les procédures d’obtention des agréments, les conditions d’éligibilité ainsi que les avantages liés à ces documents administratifs indispensables à l’exercice légal de l’activité de transport. Dans son intervention, le Secrétaire général Dihoulné Laurent a rappelé qu’un agrément de transport est une autorisation administrative délivrée à une personne physique ou morale pour lui permettre d’exercer légalement la profession de transporteur. « Il constitue un document obligatoire pour tout opérateur voulant exercer une activité économique dans ce secteur », a-t-il souligné.
Selon lui, l’agrément garantit aux transporteurs un cadre légal et une sécurité juridique dans l’exercice de leurs activités. Il leur permet également d’accéder à certaines facilités et d’élargir leurs activités au-delà des frontières nationales. Le Secrétaire général a insisté sur l’importance de l’agrément communautaire de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), destiné aux opérateurs souhaitant exercer dans le transport inter-Etats. Cet agrément, a-t-il expliqué, favorise la libre circulation des marchandises et contribue au renforcement des échanges économiques et commerciaux dans l’espace communautaire.
Il a rappelé l’arrêté du 17 février 2026 portant exonération des droits et taxes à l’importation des autobus, minibus, autocars et taxis destinés aux activités professionnelles. Toutefois, le bénéfice de ces avantages est conditionné par l’obtention préalable d’un agrément national de transport.
« Cette mesure s’inscrit dans une vision de modernisation du secteur, d’amélioration de la sécurité routière et de professionnalisation des acteurs », a-t-il indiqué.
La journée prévoit également des échanges sur la mise en place d’un cadre permanent de concertation entre les acteurs privés du transport et les pouvoirs publics. Le Secrétaire général a appelé les participants à s’approprier les différentes communications et à contribuer aux débats afin de renforcer la professionnalisation et la modernisation du secteur des transports au Tchad.
Man-Ya Allah Gisèle












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