Le monde célèbre, le 22 avril 2026, la Journée internationale de la terre nourricière. Une thématique qui requiert une attention particulière au regard des enjeux liés à la protection de l’environnement et ses impacts sur les conditions de vie et de travail. La terre est, pour l’heure, la seule planète où la vie humaine est possible. En attendant de trouver mieux ailleurs, il faut la protéger comme la prunelle des yeux. Malheureusement, elle subit d’année en année de profonde dégradation. Car, si la terre se porte bien, ses habitants aussi le seront. Dans le cas contraire, leurs modes de vie se modifieront du jour au lendemain tout en se dégradant.
La planète terre appelée encore la maison commune est en danger. En cause, les activités humaines telles que la déforestation, la surexploitation des ressources naturelles, les effets du changement climatique et la combustion des fossiles. A cela, s’ajoutent les pesticides, des engrais plastiques et déchets industriels qui empoissonnent le sol, les eaux et l’air. Cette situation affecte les écosystèmes et détruit les espèces vivantes dont le rôle demeure non négligeable dans la biosphère, quand on sait que les êtres vivants sont interdépendants. C’est dire qu’ils contribuent à la survie les uns des autres.
Face à cette réalité, que fait le Tchad pour préserver son environnement ? Quel est l’impact des projets lancés çà et là pour préserver la terre nourricière ? L’on se souvient du projet de la grande muraille verte qui, aujourd’hui n’est que l’ombre de lui-même, alors qu’il devrait contribuer énormément à la préservation des écosystèmes. Il en est de même pour le projet, « Un Tchadien, un arbre », mis en œuvre en 2022 et visant à planter 16 millions d’arbres afin de protéger le couvert végétal. Plusieurs autres projets communautaires dont l’objectif est de lutter contre l’érosion des sols, la perte de la biodiversité, œuvre dans cette logique, tournent au ralenti ou sont éteints.
Au-delà des actions collectives, il urge d’impliquer chaque citoyen dans le reboisement et de vulgariser les pratiques éco citoyennes à travers des campagnes de sensibilisation sur les enjeux environnementaux. Tous les efforts doivent converger vers le maintien des écosystèmes en bonne santé, mais aussi et surtout, à mettre en état ceux qui sont dégradés.
Avec un peu de ressources, de connaissances et une bonne gouvernance, cette ambition peut être concrétisée. Faut-il rappeler que l’environnement est indispensable au développement économique et à la stabilité climatique. Dans sa course pour l’émergence, le Tchad est appelé à mettre l’accent sur une économie respectueuse de l’environnement en optant pour la réduction des déchets et l’utilisation des énergies renouvelables afin d’éviter la perte de sa biodiversité.
La Rédaction











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