Le Fonds national de solidarité et de soutien aux personnes vulnérables (FNSS) a organisé, ce mercredi 16 septembre 2026 à N’Djamena, une rencontre de présentation institutionnelle à l’intention des maires, administrateurs délégués, responsables des centres sociaux et cadres des institutions sœurs.
Le délégué du ministère de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires pour la ville de N’Djamena, Adoum Allamine, a mis en exergue la nécessité d’une action concertée entre les différentes structures intervenant dans le domaine social. Cette nouvelle étape nécessite, selon lui, une meilleure compréhension de ses missions, de son fonctionnement et de ses mécanismes d’intervention. « La solidarité ne peut être l’affaire d’une seule institution. Elle exige la conjugaison des efforts de l’État, des collectivités territoriales, des services sociaux, des structures spécialisées et de tous ceux qui interviennent au quotidien auprès de nos populations », a-t-il déclaré.
Le directeur général du FNSS, Oumar Touka Djerbo, a souligné l’importance de cette rencontre pour faire connaître l’institution aux différents acteurs présents sur le terrain. Selon lui, le Fonds a été institué avec l’ambition de faire de la solidarité nationale un mécanisme qui permet d’apporter des réponses aux besoins des personnes en situation de vulnérabilité. « Le Fonds national de solidarité et de soutien aux personnes vulnérables a été institué par les pouvoirs publics avec une vision claire et une ambition forte : faire de la solidarité nationale un pilier essentiel du développement de notre pays », a-t-il déclaré.
Pour lui, l’implication des acteurs communaux est essentielle dans la mise en œuvre des actions du Fonds. « Vous êtes les premiers témoins des réalités sociales qui traversent nos quartiers. Vous côtoyez au quotidien les populations, vous connaissez leurs difficultés, leurs attentes, leurs espoirs », a-t-il indiqué à l’endroit des administrateurs communaux.
De son côté, la déléguée générale du Gouvernement auprès de la commune de N’Djamena, Amina Kodjiana, a salué la mise en place de ce Fonds, présenté comme un instrument destiné à renforcer les réponses en faveur des personnes vulnérables. Selon elle, le Fonds vise à faire de la solidarité nationale un mécanisme permanent et structuré de protection sociale. Il intervient en faveur des personnes âgées, des personnes vivant avec un handicap, des veuves, des orphelins, des victimes de catastrophes naturelles et des personnes confrontées à la précarité. « Le Fonds national de solidarité et de soutien aux personnes vulnérables n’est pas une structure comme les autres », a-t-elle déclaré ajoutant qu’il est appelé à promouvoir la solidarité nationale, renforcer la résilience et favoriser l’autonomisation socioéconomique des personnes vulnérables. Elle a également insisté sur l’importance de l’implication des autorités communales dans la mise en œuvre des actions du Fonds.
Zara Sakawa Abba-meï












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