Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Gassim Chérif Mahamat, a accordé une audience au directeur général de l’Union africaine des radiodiffusions (UAR), Grégoire Djaka, ce jeudi 30 juillet 2026, à son cabinet.
Présent au Tchad à l’occasion de la deuxième édition de l’atelier régional consacré au renforcement des capacités des médias africains sur les changements climatiques et la réduction des risques de catastrophes dans le bassin du Lac Tchad, Grégoire Djaka est venu exprimer sa gratitude aux autorités tchadiennes pour l’accueil et la réussite de cette rencontre.
Au cours des échanges, les deux personnalités se sont félicitées de la qualité de l’organisation de cet atelier, tenu du 27 au 29 juillet 2026 et clôturé par une visite de terrain. Le directeur général de l’UAR a également demandé au ministre de transmettre ses remerciements au chef de l’État, Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, pour son soutien au bon déroulement de l’événement.
Les discussions ont également porté sur les résultats de l’atelier, qui a mis en évidence le professionnalisme des journalistes africains ainsi que les avancées du paysage médiatique tchadien, notamment à travers la visite de l’Office national des médias audiovisuels (ONAMA). Par ailleurs, Grégoire Djaka a salué la parfaite connaissance des enjeux médiatiques nationaux et africains dont fait preuve le ministre Gassim Chérif Mahamat.
L’audience a aussi permis d’aborder les défis liés à l’essor des réseaux sociaux, à la désinformation et aux discours de haine. Selon le directeur général de l’UAR, ces phénomènes constituent une menace croissante pour les médias africains et appellent à une plus grande responsabilité des professionnels de l’information. « Les journalistes doivent comprendre que leur travail doit servir l’intérêt humain et contribuer à accompagner les gouvernements dans le développement harmonieux de leurs pays », a-t-il déclaré. Il a invité les hommes des médias à mesurer la portée de leurs propos et à privilégier un journalisme qui favorise la cohésion sociale, dans le respect des principes éthiques et déontologiques de la profession.
Pour Grégoire Djaka, le travail du journaliste doit avant tout être considéré comme une véritable œuvre de salut public au service de la nation.
Blaise Mbaïadoumbeye












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