Dans le cadre de l’élection sénatoriale partielle prévue, le 21 juin 2026, dans la province du Chari-Baguirmi, Souraya Mahamat Djaranebi porte les couleurs du parti Alliance 43/5e République. À travers cette candidature, elle entend mettre au service de l’action publique une expérience bâtie à la croisée des secteurs bancaire, social et communautaire.
Née en 1982 à N’Djaména, Souraya Mahamat Djaranebi a suivi un parcours académique entre le Tchad, le Gabon et la France. Après l’obtention d’un baccalauréat série A au Lycée Félix-Éboué, elle poursuit des études supérieures sanctionnées par un Brevet de technicien supérieur en secrétariat bureautique, puis par une licence professionnelle en Gestion et Administration des Entreprises.
Soucieuse de renforcer continuellement ses compétences, elle complète sa formation par plusieurs spécialisations dans les domaines des techniques bancaires, du marketing, de la communication, de la gestion de projet, du contrôle de gestion et de l’organisation du travail. Sur le plan professionnel, elle débute sa carrière dans le secteur bancaire où elle occupe différentes responsabilités au sein d’institutions de référence. Ces expériences lui permettent de développer une expertise en gestion de la clientèle, en analyse de dossiers financiers, en traitement des opérations bancaires et en suivi des procédures administratives.
Au contact des ménages, des commerçants, des petites entreprises et des porteurs de projets, elle acquiert une connaissance approfondie des réalités économiques locales. Cette proximité avec les acteurs du développement constitue, selon elle, un atout pour mieux comprendre les défis liés à l’inclusion financière, à l’entrepreneuriat et au développement territorial.
Parallèlement à sa carrière professionnelle, elle s’investit activement dans le domaine social. Depuis 2021, elle préside la Fondation Lumière des Enfants, une organisation engagée dans la protection de l’enfance, la promotion de l’éducation, l’autonomisation des femmes et l’accompagnement des personnes vulnérables, notamment les enfants vivant avec un handicap visuel. À travers cette structure, elle mène diverses actions de solidarité et de soutien au profit des couches les plus fragiles de la société.
Son engagement s’étend également à la sphère politique. Au sein de son parti, elle a participé à plusieurs campagnes électorales en occupant des fonctions de coordination et de mobilisation. Tour à tour coordinatrice de bureau de soutien, coordinatrice adjointe de structures de campagne et chargée de mobilisation, elle a acquis une solide expérience dans l’organisation des activités politiques et la mobilisation communautaire.
Candidate aux élections sénatoriales partielles de 2026 dans le Chari-Baguirmi, elle défend une vision fondée sur le développement humain, l’inclusion sociale et le renforcement des collectivités territoriales. Elle plaide pour une meilleure prise en compte des réalités locales dans l’élaboration des politiques publiques et pour une intégration plus effective des départements, sous-préfectures, villages et cantons dans les stratégies de développement.
Pour Souraya Mahamat Djaranebi, l’engagement ne doit pas se limiter aux actions de terrain. Il doit également s’exprimer au sein des institutions chargées de prendre les décisions qui orientent l’avenir des populations. C’est dans cette logique qu’elle a décidé de briguer un siège au Sénat, avec la volonté de porter la voix des collectivités territoriales et de contribuer au renforcement des institutions de la République.
Les valeurs qui guident son action reposent sur l’intégrité, le sens du service, la solidarité, l’écoute et la responsabilité. Elle estime qu’un responsable public doit demeurer proche des citoyens, comprendre leurs préoccupations et agir dans l’intérêt général.
Sa vision politique accorde une place centrale à l’éducation, à l’emploi des jeunes, à l’autonomisation des femmes, à la protection des personnes vulnérables et au développement local. Selon elle, le rôle d’un sénateur dépasse le cadre législatif : il consiste à servir de relais entre les institutions et les populations, à défendre les intérêts des collectivités territoriales et à promouvoir la cohésion sociale.
Hassaballa Ahmat Khamis












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