Le ministre d’état ministre des Affaires étrangères, chargé de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’Étranger, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul, a présidé le mercredi 8 avril 2026, à N’Djamena une cérémonie de signature d’un accord entre le Tchad et le Rwanda. L’accord porte sur la création d’une commission mixte.
Cet accord a pour objectif selon les parties signataires de renforcer la coopération bilatérale dans plusieurs domaines d’intérêt commun, notamment les échanges économiques, la diplomatie, ainsi que les secteurs sociaux et culturels.
Le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, Olivier Jean Patrick Nduhungirehe, a salué ce moment historique dans les relations entre les deux pays. « La signature de cet accord marque une étape importante dans le renforcement de nos relations bilatérales. Elle traduit notre volonté commune d’inscrire notre coopération dans un cadre structuré, durable et ambitieux », a-t-il déclaré. Il a également souligné que cette commission constituera un mécanisme privilégié de dialogue, de concertation et de suivi de nos engagements permettant d’identifier de nouvelles opportunités de collaboration dans plusieurs secteurs clés, notamment le commerce, l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, l’éducation, la sécurité et bien d’autres.
Le chef de la diplomatie rwandaise a insisté sur l’importance de la coopération Sud-Sud, « Dans un contexte mondial marqué par des défis complexes, il est essentiel pour les pays africains de conjuguer leurs efforts »
Dans son allocution, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul a salué cette avancée majeure dans cette relation bilatérale. Il s’est également félicité de la qualité des relations entre les deux pays, fondées sur la solidarité, le respect mutuel et la fraternité africaine, désormais consolidées par cet accord. La mise en place de cette commission mixte offrira un cadre de dialogue et de coordination, permettant de développer des projets dans plusieurs secteurs clés. Elle favorisera également le partage d’expériences entre les administrations des deux pays et le renforcement des capacités institutionnelles.
Au-delà de la coopération bilatérale, cet accord s’inscrit dans la dynamique d’intégration continentale promue par l’Union africaine et dans la logique de la coopération Sud-Sud. Il est plus que jamais nécessaire pour les pays africains de mutualiser leurs ressources afin de faire face aux enjeux communs.
Pour finir, le ministre a exprimé le souhait que cette commission devienne « un véritable levier de transformation de nos relations, un instrument de rapprochement de nos peuples et un modèle de coopération réussie entre les États africains »
Zara Sakawa Abba-Meï












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